Communiqués de presse actuels

Votations du 26 septembre 2021

Importantes votations sur des questions de société :

le PEV NE demande de soutenir la LCRC et refuse le « Mariage pour tous ».

Le PEV Neuchâtel dans la course au Grand conseil

Plus motivé que jamais, avec des forces renouvelées, et profitant des modifications de la loi électorale qui discriminait les petits partis jusqu’à la...

Communiqués de presse du PEV Suisse

28/11/2021 | 

Un OUI pour mettre fin à la situation d'urgence dans le domaine des soins et pour la solidarité

En votant OUI à l’initiative pour les soins infir­miers, les citoyens ont clai­re­ment mon­tré qu’il est grand temps de trou­ver des solu­tions glo­bales et durables pour faire face à la pénu­rie de person-​nel soi­gnant. En outre, avec son OUI à la loi Covid-​19, elle se pro­nonce en faveur d’un pro­ces­sus orienté vers des solu­tions com­mu­nau­taires pour lut­ter contre la pan­dé­mie et ses conséquences.

27/11/2021 | 

Le PEV en faveur d’une vraie protection de la jeunesse et de la justice fiscale

Lors de son assem­blée des délé­gués à Wet­tin­gen (AG), le PEV Suisse a décidé à l’unanimité de dire OUI à l’initiative popu­laire pour la pro­tec­tion des enfants et des jeunes contre la publi­cité pour le tabac. Les délé­gués ont éga­le­ment dit OUI à la pro­mo­tion des médias, mais se sont pro­non­cés contre la sup­pres­sion du droit de timbre. Le Comité du parti avait déjà décidé de dire NON à l’initiative popu­laire pour l’interdiction de l’expérimentation ani­male et humaine.

04/11/2021 | 

Référendum : le PEV se prononce contre le don d'organes sans consentement explicite

Le PEV Suisse sou­tient le réfé­ren­dum contre la modi­fi­ca­tion de la loi sur la trans­plan­ta­tion d’organes. La Conseillère natio­nale Marianne Streiff repré­sente le PEV en tant que membre du comité réfé­ren­daire. Le Comité du parti estime qu’il n’est pas éthique de pré­le­ver “auto­ma­tique­ment” les organes d’une per­sonne en fin de vie sans son consen­te­ment expli­cite. Le silence ne peut et ne doit pas être sim­ple­ment inter­prété juri­dique­ment comme un consen­te­ment. Cela consti­tue­rait une attaque fron­tale à l’encontre de l’intégrité phy­sique des per­sonnes et serait contraire à la dignité humaine.